J'écoute : the brian jonestown massacre - she & him - a whisper in the noise - the tiger lillies
Je regarde : sydney white
Je lis : "dispatches"
Je bois : bière
Je cite : "Rather than love, than money, than fame, give me truth" (thoreau)
Je pense : à la violence de l'arbitraire
(mis à jour mardi 24 juin 2008 à 04:07)

25/11/2007

25/11/07 - 19:01

Son étoile lui plaît. Il en est amoureux.



[www]

24/11/2007

24/11/07 - 17:49

comme un boomerang

je retrouve sur un bout de papier, cette citation sans aucune référence.

"lorsque la jeunesse et les ans conspirent, d'étranges plantes fleurissent."

22/11/2007

22/11/07 - 04:10

threads, belly & head

i creep through the valleys

[www]

(version acoustique)

21/11/2007

21/11/07 - 05:44

a time to love, a time to die

je le revois et :

dialogue :

" - You're smiling.
Why aren't you screaming ?

- I am screaming. You just don't hear it."

20/11/2007

20/11/07 - 04:32

sans vous nommer vous non plus

mais en vous saluant

[www]

19/11/2007

19/11/07 - 05:47

et les murs se gercent...

parce que l'on peut aussi parler de l'envolée de cordes à 2'57'' ...

même les jours tristes

[www]

18/11/2007

18/11/07 - 05:52

j'ai envie d'écrire une chanson de disco là...


"danièle a bien une copine, t'inquiète pas"

les nuits sans vous, j'essaie de sourire, quoi ...


[www]

16/11/2007

16/11/07 - 02:57

soeur scandale

en 1967, elle prend la défense de la pilule ...

ici

[www]

15 ans, plus tard, elle chantera une nouvelle version gay du fameux "dominique", mais ça,
c'est pour une autre fois ...

15/11/2007

15/11/07 - 01:12

le syndrome de la compilation (suite)

j'espère sincèrement n'embarrasser personne.
un mot et je disparais.

elle est ici

[www]



13/11/2007

13/11/07 - 22:44

emphase et castagnettes


Jackie Trent aka Mrs Tony Hatch


ici :

[www]

13/11/07 - 22:04

"l'heure la plus silencieuse de votre nuit"

à qui de droit :

"Il n'est qu'un seul chemin. Entrez-en vous-même, cherchez le besoin qui vous fait écrire:
examinez s'il pousse ses racines au plus profond de votre coeur. Confessez-vous à vous-même :
mourriez-vous s'il vous était défendu d'écrire ? Ceci surtout: demandez-vous à l'heure la plus silencieuse
de la nuit: "suis-je vraiment contraint d'écrire?" Creusez en vous-même vers la plus profonde réponse.
Si cette réponse est affirmative, si vous pouvez faire front à une aussi grave question par un fort et
simple: "Je dois", alors construisez votre vie selon cette nécessité. Votre vie, jusque dans son heure la
plus indifférente, la plus vide, doit devenir signe et témoin d'une telle poussée. Alors, approchez de la nature..."

Rainer Maria Rilke, Lettres à un jeune poète, 17 février 1903

13/11/07 - 21:47

on a du style ou pas (nimier - deuxième épisode)

"Ce coeur inviolable, gardé par l'orgueil, couvert de secrets et broussailles, avait pris feu brusquement."

Roger Nimier, D'Artagnan amoureux, 1962 (toujours)

13/11/07 - 02:29

la petite lily

non, bien sûr, il ne s'agit pas de chekhov revu par un tâcheron du cinéma français,
mais de la vraie, celle qui a su ériger la lutte contre la gastronomie alsacienne en art
à part entière. Où que tu sois petite Lily, mes pensées t'accompagnent...


[www]



et n'oublions pas de rendre à Cesar et donc de saluer le travail de paul durango :

[www]





11/11/2007

11/11/07 - 21:48

"viol sous les tropiques"

aka "black emanuelle et les derniers cannibales"


on y entend ça :

[www]

11/11/07 - 12:05

photogrammes de robert zimmerman


tu connais sans doute :

[www]


10/11/2007

10/11/07 - 19:46

meanwhile ... chez les hussards

Richelieu à d'Artagnan :

"_ Quelle force, Monsieur, de vivre sans femmes. Comme vous devez être léger à cheval!"


Roger Nimier, D'Artagnan amoureux, 1962

10/11/07 - 05:03

ça m'apprendra à me promener

parmi quelques exemples de "limousinismes" selon Wikipedia toujours :

"S'éclafouérer" ou "s'équiafouérer" : (intraduisible…) proche de "tomber de manière ridicule" avec la notion d'écrasement à l'atterrissage (un oiseau distrait peut par exemple "s'éclafouérer" sur une vitre, tout comme un piéton sur une plaque de verglas).

10/11/07 - 04:45

en me promenant, je tombe...

sur cette définition du "trickster" selon wikipedia :

"Il s’agit d’un être fruste et rusé, plein d’innocence et de convoitise, qui enfreint toutes les règles, commet toutes les maladresses, déclenche toutes les catastrophes et tombe dans tous les pièges, y compris ceux qu’il a tendus lui-même. Le parcours du trickster est celui d’un apprentissage par l’absurde, en quelque sorte."


"trickster", vous avez dit "trickster" ?

10/11/07 - 04:06

beethoven a dit...

"La musique est la médiatrice entre la vie des sens et la vie de l'esprit."

(Musik ist die Vermittlung des geistigen Lebens zum sinnlichen.)

09/11/2007

09/11/07 - 01:25

par le même donc...


mais pas expedié à la même adresse :

[www]


(oui, ça a un côté sentimentalérama, je reconnais, mais c'est bien ma limite, c'est promis)

par ailleurs, l'album du bonhomme est plutôt intéressant, dans ce même genre sentimentalérama

09/11/07 - 01:20

pour l'amateur d'ours


ce sera deux fois le même, en ce début de nuit

[www]

08/11/2007

08/11/07 - 04:05

clouds & sheep (nouvelle compil)

se trouve ici :

[www]

07/11/2007

07/11/07 - 19:37

pourquoi d'autres en composent à raison

je voudrais pas crever
et je veux pas qu'on me dise
combien de kilomètres à pied
il me reste à marcher
je veux pas qu'on s'épuise
à tout m'expliquer
laissez-moi des surprises
laissez-moi rêver

je voudrais pas crever
mais comme c'est des choses qui arrivent
je veux danser souvent
avec le diable de l'été
et m'enivrer de rires
et m'enivrer d'un rien
je veux passer la vie à n'être qu'un matin

la vie ne fait pas semblant
c'est un "va", c'est un "viens" que j'entends
un tango sur la valse du vent
la vie ne fait pas semblant


je ne veux pas crever
ah mon amour je voudrais
que l'on s'éternise dans un bain de juillet
qu'on se saoule de nous
en s'offrant des "je t'aime"
que nos corps s'épousent
et qu'ils s'en oublient même

que l'on pende à son cou
la mort et ses valises
qu'on la foute dans un trou
le temps qu'on s'éternise
dans un baiser de lune
qui n'appartient qu'à nous
mon amour, je voudrais t'emmener jusqu'au bout

la vie ne fait pas semblant
c'est un "va", c'est un "viens" que j'entends
un tango sur la valse du vent
la vie ne fait pas semblant

et puisqu'un jour ou l'autre
on tombera dans l'oreille
d'un vieux bonhomme sourd
qui fera la sourde oreille
je fais souvent ce rêve
pour me faire semblant
celui de mourir d'un oeil
une fois en passant

la vie ne fait pas semblant
c'est un "va", c'est un "viens" que j'entends
un tango sur la valse du vent
la vie ne fait pas semblant

mourir d'un oeil
je voudrais être sur
le dos d'un aigle
pouvoir t'entendre encore


Daphné, mourir d'un oeil, 2007


pour l'entendre : [www]

06/11/2007

06/11/07 - 08:43

quand vous disparaissez...

je me sens comme le monsieur du métro. un peu con, j'imagine.

c'est lui (respect to marie-josée) :

[www]

06/11/07 - 04:14

la bonne humeur ne connait pas de frontières

allez, reprenons tous en choeur avec kyu sakamoto : " shiawase nara te o tatakou" !


[www]

05/11/2007

05/11/07 - 04:17

berceuse...

bretonne. eh oui, pourquoi pas ?

ici

[www]