J'écoute : this is the kit, elvis costello, buck 65, clinic, devotchka, susan christie, coming soon, matt bauer, sylvain chauveau, morricone, bcp de choses
Je regarde : van der keuken & douglas sirk
Je lis : sam staggs : " born to be hurt : the untold story of 'imitation of life'"
Je bois : thé blanc, thé vert
Je cite : "Rather than love, than money, than fame, give me truth" (thoreau)
Je pense : à la violence de l'arbitraire
Je rêve : de forêts
(mis à jour dimanche 21 février 2010 à 08:52)

31/10/2007

31/10/07 - 07:58

les chansons que l'on écoute en boucle (2)

Si je t’oublie pendant le jour
Je passe mes nuits à te maudire
Et quand la lune se retire
J’ai l’âme vide et le cœur lourd
La nuit tu m’apparais immense
Je tends les bras pour te saisir
Mais tu prends un malin plaisir
A te jouer de mes avances
La nuit, je deviens fou, je deviens fou
Et puis ton rire fend le noir
Et je ne sais plus où chercher
Quand tout se tait revient l’espoir
Et je me reprends à t’aimer
Tantôt tu me reviens fugace
Et tu m’appelles pour me narguer
Et chaque fois mon sang se glace
Ton rire vient tout effacer
La nuit, je deviens fou, je deviens fou
Le jour dissipe ton image
Et tu repars je ne sais où
Vers celui qui te tient en cage
Celui qui va me rendre fou
La nuit je deviens fou, je deviens fou


ici :

[www]


le clip en rajoute une couche (fortement recommandée, la couche)

ici :

[www]


ps : comme d'habitude, à bon(s) entendeur(s), salut!

31/10/07 - 07:58

les chansons que l'on écoute en boucle (2)

Si je t’oublie pendant le jour
Je passe mes nuits à te maudire
Et quand la lune se retire
J’ai l’âme vide et le cœur lourd
La nuit tu m’apparais immense
Je tends les bras pour te saisir
Mais tu prends un malin plaisir
A te jouer de mes avances
La nuit, je deviens fou, je deviens fou
Et puis ton rire fend le noir
Et je ne sais plus où chercher
Quand tout se tait revient l’espoir
Et je me reprends à t’aimer
Tantôt tu me reviens fugace
Et tu m’appelles pour me narguer
Et chaque fois mon sang se glace
Ton rire vient tout effacer
La nuit, je deviens fou, je deviens fou
Le jour dissipe ton image
Et tu repars je ne sais où
Vers celui qui te tient en cage
Celui qui va me rendre fou
La nuit je deviens fou, je deviens fou


ici :

[www]


le clip en rajoute une couche (fortement recommandée, la couche)

ici :

[www]


ps : comme d'habitude, à bon(s) entendeur(s), salut!

31/10/07 - 07:58

les chansons que l'on écoute en boucle (2)

Si je t’oublie pendant le jour
Je passe mes nuits à te maudire
Et quand la lune se retire
J’ai l’âme vide et le cœur lourd
La nuit tu m’apparais immense
Je tends les bras pour te saisir
Mais tu prends un malin plaisir
A te jouer de mes avances
La nuit, je deviens fou, je deviens fou
Et puis ton rire fend le noir
Et je ne sais plus où chercher
Quand tout se tait revient l’espoir
Et je me reprends à t’aimer
Tantôt tu me reviens fugace
Et tu m’appelles pour me narguer
Et chaque fois mon sang se glace
Ton rire vient tout effacer
La nuit, je deviens fou, je deviens fou
Le jour dissipe ton image
Et tu repars je ne sais où
Vers celui qui te tient en cage
Celui qui va me rendre fou
La nuit je deviens fou, je deviens fou


ici :

[www]


le clip en rajoute une couche (fortement recommandée, la couche)

ici :

[www]


ps : comme d'habitude, à bon(s) entendeur(s), salut!

31/10/07 - 07:41

les chansons que l'on écoute en boucle (1)

Chez la jolie Rosette au café du canal
Sur le tronc du tilleul qui ombrageait le bal
On pouvait lire sous deux cœurs entrelacés
Ici on peut apporter ses baisers
Moi, mes baisers je les avais perdus
Et je croyais déjà avoir tout embrassé
Mais je ne savais pas que tu étais venue
Et que ta bouche neuve en était tapissée

La chance jusqu'ici ne m'avait pas souri
Sur mon berceau les fées se penchaient pas beaucoup
Et chaque fois que je tombais dans un carré d'orties
Y avait une guêpe qui me piquait dans le cou
Pourtant ma chance aujourd'hui elle est là
Sous la tonnelle verte de tes cils courbés
Quand tu m'as regardé pour la première fois
Ma vieille liberté s'est mise à tituber

On était seul au monde dans ce bal populeux
Et dans une seule main j'emprisonnais ta taille
Tes seins poussaient les plis de ton corsage bleu
Ils ont bien failli gagner le bataille
J'aime le ciel parce qu'il est dans tes yeux
J'aime l'oiseau parce qu'il sait ton nom
J'aime ton rire et tous ces mots curieux
Que tu viens murmurer au col de mon veston

Et je revois tes mains croisées sur ta poitrine
Tes habits jetés sur une chaise au pied du lit
Ton petit cœur faisait des petits bonds de sardine
Quand j'ai posé ma tête contre lui

Dieu, tu remercies Dieu ça c'est bien de toi
Mais mon amour pour toi est autrement plus fort
Est-ce que Dieu aurait pu dormir auprès de toi
Pendant toute une nuit sans toucher à ton corps

Chez la jolie Rosette au café du canal
Sur le tronc du tilleul qui ombrageait le bal
On pouvait lire sous deux cœurs entrelacés
Ici on peut apporter ses baisers


Pierre Perret, Au café du canal, 1977


ici :

[www]

27/10/2007

27/10/07 - 17:24

votre impuissance et vos bénédictions

"Mais nous resterons votre remords. Et sans aucune autre raison qu'afin d'embellir encore notre aventure, parce que nous savons que sa beauté dépend de la distance qui nous sépare de vous, car où nous abordons, je le sais, les rivages ne sont pas différents, mais sur vos plages bien ancrées, nous vous distinguons, petits, fluets, rageurs, nous devinons votre impuissance et vos bénédictions. Réjouissez-vous d'ailleurs. Si les méchants, les cruels, représentent la force contre quoi vous luttez, nous voulons être cette force du mal. Nous serons la matière qui résiste..."

Jean Genet, L'Enfant criminel, 1949

26/10/2007

26/10/07 - 20:14

the night before (lyrics)

The Night Before

I wake up Sunday morning
With my mind all in a haze
Tearstains on my pillow
And make-up on my face
I see those empty whiskey bottles
And records scattered on the floor
And from the next room, I hear crying
Then I remember the night before

I saw her dancing at the party
So young with laughter in her face
And when the others had departed
Convincing words and she stayed late
And now those empty whiskey bottles
They stand accusing from the floor
That I hear footsteps as she's leaving
Yes, she remembers the night before

If I could turn back the clock
Turn it back to yesterday
There are things I wouldn't do
And things I wouldn't say

But now those empty whiskey bottles
Within my mind forevermore
And in the silence, I hear crying
Yes, I remember the night before

Lee Hazlewood, Cowboy in Sweden, 1970

25/10/2007

25/10/07 - 20:28

pour le plaisir...

"Je vous demandais tout à l'heure si vous aviez aimé; vous m'avez répondu comme un voyageur à qui l'on demanderait s'il a été en Italie ou en Allemagne, et qui dirait : Oui, j'y ai été; puis qui penserait à aller en Suisse, ou dans le premier pays venu. Est-ce donc une monnaie que votre amour, pour qu'il puisse passer ainsi de mains en mains jusqu'à la mort ? Non, ce n'est pas même une monnaie; car la plus mince pièce d'or vaut mieux que vous, et dans quelques mains qu'elle passe, elle garde son effigie."

Alfred de Musset, On ne badine pas avec l'amour, 1834

24/10/2007

24/10/07 - 18:26

"le désesperé", gustave courbet, 1843

<div align="center"><img src="[www]" width="250" height="205" border="1" alt="" title="" /></div>

23/10/2007

23/10/07 - 21:38

le disque du moment

<div align="center"><img src="[www]" width="1000" height="1000" border="1" alt="" title="" /></div>








disponible ici [www]

23/10/07 - 21:22

à qui de droit

"Il existe une chambre secrète, fermée d'une porte blindée. Elle contient, avec quelques chiens en cage, quelques monstres dont le plus émouvant est celui qui demeure au centre de la chambre, il est notre intime reproche. Enfermé dans un énorme vase de cristal ayant à peu près la forme de son corps, il est mauve et d'une substance molle, presque gélatineuse. Il ressemblerait à un gros poisson n'était la tristesse très humaine de sa tête. Le dompteur qui surveille les monstres méprise surtout celui-ci qui, nous le savons, trouverait quelque paix dans l'étreinte d'un de ses pareils. Mais il n'a pas de pareil. Les autres monstres diffèrent de lui par un léger détail. Il est seul et cependant il nous aime. Il attend sans espoir, de nous, un amical regard, que nous n'accorderons jamais."

Jean Genet, Querelle de Brest (1947)